Les traditions païennes
27/05/2008
Asatru, Odinisme
Asatru signifie “foi dans les Ases”, dieux de la Scandinavie préchrétienne. Également appelée Odinisme, Nordisme, Germanisme, etc. cette religion, disparue suite à l’avènement (forcé) du christianisme, rennais depuis les années 70. Religion officielle en Islande, elle séduit de plus en plus de gens en Grande-Bretagne et aux USA.
La religion nordique s’organise autour de la foi en les Ases (Odhin, Frigg, Thor, Tyr, Baldr, etc.) et les Vanes (Freya et son frère Frey par exemple). La plupart des personnes choisissant cette voie travaillent avec les deux familles de dieux mais il existe des voies plus spécialisées.
Les Asatru croient également aux pouvoirs des runes (bien que la magie runique ne soit pas une pratique généralisée, elle séduit nombre de personnes ayant choisi cette religion) et en la présence d’êtres que l’on retrouve dans le savoir populaire européen : géants, nains, elfes, etc. qui ont tant inspiré Tolkien !
La base de la tradition provient de la richesse de la mythologie noroise et anglo-saxonne.
Une particularité de l’Odinisme : les dieux, bien qu’extrêmement puissants, sont aussi mortels. Ainsi Odin lui-même, mourra lors du Ragnarok, la “Consommation du Destin” improprement traduit par “Crépuscule des Dieux”. Car tous les hommes sont soumis au Destin auquel même les dieux ne peuvent échapper.
Les valeurs sont très axées sur le courage, l’entente, la fidélité, la loyauté, etc. Comme tout païen, ils se sentent concernés par l’environnement, et cherchent l’harmonie avec la Terre.
Le rôle de la femme n’était pas très défini et pourtant le travail de grandes magiciennes comme Freya Aswynn et en France, celui de Yves Kodratoff permet aux femmes de retrouver leur place dans une religion qui lui donne une part très importante.
Khémétisme
La religion de l’ancienne Egypte pharaonique.
C’est une religion rituelle, dans laquelle le culte célébré par la caste des fonctionnaires du clergé joue un rôle fondamental. Le peuple participait aux rites funéraires et aux processions, mais il n’avait pas libre accès au temple. Il n’existe pas de dogmes, car la religion égyptienne n’est pas du type révélé ; on y vénère les dieux qui sont souvent représentés sous forme d’animaux.
Il existe d’ailleurs plusieurs écoles théologiques, pour des raisons historiques. L’évolution des dynasties a apporté aussi des changements théologiques, comme si le monde des dieux évoluait en parallèle du monde des mortels. Ce n’est donc pas une tradition figée, mais en constante évolution.
Les pharaons eux-mêmes sont des dieux, en tant qu’incarnation d’Horus, le dieu faucon. Il faut rappeler ici que les Égyptiens étaient de grands experts en matière d’astronomie, de mathématiques et de médecine.
Comme l’institution religieuse antique a disparu, le rôle de prêtre ou prêtresse incombe à chacun des pratiquants de cette religion.
L’initiation égyptienne propose un véritable changement de l’être comme la plupart des religions.
Cette tradition comme beaucoup de traditions païennes, implique la protection et la glorification de la nature, du ciel et de la terre. Aucune place n’est réservée à l’enfer car chaque homme à une parcelle de neter (nom egyptien des Dieux) en lui, en bref, seule l’éternité bienheureuse peut être son lot.
Les livres de la Tradition
Le livre des Mort
La traduction exacte est “le livre de sortie au jour”
Textes des Sarcophages Egyptiens
Livre de l’Amdouat
Livre des grottes
Livre de la vache sacrée
Livre des portes
Hellénisme
Bien que les Grecs aient un panthéon bien fourni, ils essayaient de ne pas favoriser une divinité au détriment d’une autre afin de ne pas susciter de jalousie. On célébrait les divinités par des sacrifices d’animaux ou de produits agricoles, par des libations (liquide, eau, vin) que l’on versait sur l’autel, des offrandes (objets ex: prix gagné lors de compétition, vêtements, jouets, prémices des récoltes, offrandes votives, cheveux, etc) et des prières.
Lors de sacrifice d’animaux, la procédure à suivre pour l’abattage de la bête, pour sa cuisson et le partage était très codifiée. A la fin du rituel, il ne fallait pas avoir de restes. Tout devait être consommé sur place. Certains animaux qui en avaient les qualités, étaient utilisés pour purifier.
Pour effectuer ces libations, offrandes, prières et sacrifices, il fallait respecter certaines règles comme les vêtements à porter, les outils à utiliser, les animaux à donner en sacrifice, la purification au préalable etc…
Les grands moments de la vie sont nombreux, ainsi on donnait des fêtes pour la naissance, la mort, le passage à la vie adulte (pour les garçons : éphèbie, pour les filles : les brauronies). On pouvait, aussi, passer un temps dans un temple à servir une divinité.
Lorsqu’un membre de la famille mourrait, les habitants de la maison assuraient le deuil et devenaient impurs. Le deuil avait une période limitée et le mort était exposé. Les visiteurs se purifiaient en sortant de la maison. Ensuite, on portait le corps à sa tombe. La crémation se faisait si nécessaire. Après l’enterrement, il y avait un banquet. Après quelques jours, les gens revenaient à la tombe pour rendre un dernier hommage et le deuil prenait officiellement fin.
La naissance n’était pas considérée comme pure, autant pour la mère que pour l’enfant. Après quelques jours, la mère pouvait retourner dans les temples et continuer de pratiquer les rituels. L’enfant, lui, était présenté aux feux de la maison et faisait son entrée dans la vie de la famille.
En ce qui concerne les rituels spirituels, on célébrait des fêtes en l’honneur des dieux, on connait aussi les fameux mystères (le plus célèbre étant dédié à Déméter, à Euleusis). Il fallait passer par une initiation. De grands héros ont fait ces initiations comme Heraclès, Ulysse, Orphée.
La religion des Grecs anciens peut être très intéressante pour quiconque se consacre à la prêtrise car il nous reste de nombreux écrits sur les pratiques rituelles, qui peuvent nous inspirer. De plus, selon les régions françaises, le culte grec a laissé des traces.
Chamanisme
A proprement parler, le chamanisme est un corps de religion qui regroupe à la fois des pratiques utilisables au sein de traditions païennes proches, et une manière de voir le monde apparentée à un système religieux particulier. Il date des débuts de l’humanité et constitue peut-être la plus ancienne religion du monde. Il vient du terme Toungouze Saman, on en retrouve les pratiques dans tous les peuples premiers: aborigènes d’Austalie, Indiens d’Amérique, Tribus sibériennes etc. Les points communs de fond sont légion mais la forme peut varier d’une tribu à l’autre.
Actuellement, cette tradition est suivie par nombre de personnes mais souvent de manière anarchique, parfois athée, sans système complet. Il existe aussi des traditions féminines qui s’en réclament et qui lui donne un certain cadre plus organisé. C’est réellement une des traditions qui se montre sous les aspects les plus divers, actuellement.
L’expérience individuelle est au centre du travail spirituel. De nos jours, on rencontre beaucoup de systèmes chamaniques liés aux mouvances de développement personnel, elles n’ont souvent pas grand chose à voir avec le chamanisme pratiqué par les tribus et s’insèrent au sein de syncrétisme parfois douteux. Les stages sont très chers, et les “chamans” n’en sont pas toujours vraiment, il faut savoir se méfier.
L’utilisation de drogues est parfois préconisée, je suis personnellement contre, et de nombreux chamans aussi. Elles ne sont pas nécessaires et surtout masquent les réelles habilités du psychisme humain plus subtiles à découvrir. On peut arriver à voyager dans les mondes et à devenir un excellent chaman avec nos seuls cerveau et âme. Mais il faut travailler…
Les deux fonctions principales du chaman sont l’activité de psychopompe (celui qui guide les morts vers l’Autre monde) et le soin des maladies. Ce sont de VRAIS magiciens et les VRAIS magiciens sont souvent aussi chamans. Le chaman est un intermédiaire entre le monde réel et les autres mondes. C’est une voie qui peut s’avérer plus solitaire que les traditions païennes présentées ici.
Druidisme
(texte d’une clairière de l’Ordre des Bardes, Ovates et Druides en France : http://www.carnutes.com/accueil.htm)
Dans le Druidisme nous développons notre sens de la connexion à la Terre, au Ciel, à la Lune, aux étoiles, aux quatre éléments, aux saisons, aux animaux, aux pierres et aux végétaux.
Le Druidisme nous enseigne une manière de communiquer avec la Nature, et avec la source divine spirituelle qui se manifeste à travers le monde naturel.
Il nous permet aussi de retrouver les Dieux et les Déesses Celtes. De les faire revivre au travers de la Tradition.
La Tradition Druidique détient le germe et la sagesse-souche de nos ancêtres, et en rentrant en contact et en travaillant avec cette sagesse, nous parvenons à retrouver cette relation privilégiée qui existe entre nous-même et la Terre.
Nous honorons et respectons notre Terre, notre Mère.
La nature est sacrée.
Le Druidisme est une Philosophie, une manière de regarder le monde qui souligne le caractère sacré de toute vie, qui ne scinde pas l’Esprit de la Matière.
Il nous permet de nous réintégrer à la Nature, à nos ancêtres, à notre propre corps, à notre sens de l’Esprit, en ayant recours aux plantes, aux arbres, aux animaux, aux pierres et aux histoires de nos ancêtres.
Il nous apporte la Guérison par un ensemble de pratiques faisant appel à des méthodes spirituelles et physiques d’une manière holistique.
Il nous ouvre à d’autres réalités, il nous permet d’explorer d’autres niveaux de conscience, d’autres réalités, l’Autre-Monde, par la méditation, la visualisation, le voyage chamanique, les cérémonies sacrées, la musique et le chant.
Il nous permet de développer notre potentiel artistique, nos capacités intuitives et psychiques.
Le Druidisme est le don de la Magie naturelle, il enseigne l’art de faire matérialiser les idées, de découvrir puis de nourrir. Nous recherchons l’énergie spirituelle et l’inspiration créatrice par le chant de l’Awen.
Le travail spirituel de beaucoup de druides actuels se basent sur l’expérience des Dieux anciens celtes irlandais, gallois et gaulois (pour ceux qui vivent en France). Les textes de base sont ceux de la mythologie irlandaise, les Mabinogion gallois et de nombreux autres textes anciens. La reconnexion au viel esprit druidique demande de s’approprier leur manière de penser et de voir le monde. Tous les druides ne se réclament pas du paganisme, et on retrouve des druides travaillant avec la tradition occidentale datant du 19 ème siècle, la Théosophie, l’occultisme d’alors etc. Cependant l’héritage des francs-maçons du 18ème siècle et des romantiques du 19ème se retrouvent dans de nombreux groupes.
Le Council of British Druid Orders est un groupe qui vise à aider la communication entre les divers groupes druidiques. Les groupes orientés vers le paganisme sont : The Glastonbury Order of Druids, The London Druid group, fondé en 1986, the Druid Clan of Dana, issu de the Fellowship of Isis (une tradition de la Déesse), l’Ordre des Bardes, Ovates et Druides est un ordre anglais datant de 1979 (British Druid Order) plutôt païen et orienté vers la Déesse mais comptant des païens et des chrétiens dans ses rangs. C’est actuellement le groupe le plus important. L’enseignement de la première année (Barde) est très axé sur le développement personnel, et on y trouve de nombreuses valeurs New Age.
Les traditions de la Déesse
Ces traditions sont très riches car le féminin a une place prépondérante dans le renouveau du paganisme. Le travail sur la Déesse se retrouve maintenant dans la plupart des traditions païennes.
Les femmes ont repris confiance en elles et certaines ont formés des traditions très actives (parfois d’autres traditions païennes) destinées à aider celles qui souhaitent reprendre le pouvoir sur elles-mêmes et marquer leur connexion avec la Déesse. Ce mouvement est très lié au féminisme et à l’activisme éco-citoyen (je pense à Starhawk notamment).
Le rejet des valeurs patriarcales est une base, ainsi que la ré-exploration des mythes, contes, traditions etc. pour leur donner une interprétation nouvelle et ouvrir les esprits.
Ce sont des traditions axées sur le partage des connaissances, le soutien actif entre femmes, la redécouverte des liens qui les unissent et l’expérience de la Déesse en soi.
Si la Déesse est souvent la base d’un culte très fort, l’aspect masculin n’est pas en reste puisque la Déesse incarne le Tout, incluant la partie masculine.
Aussi des hommes trouvent leur route au sein de ses mouvements, et trouvent matière à y développer leur masculinité.
Un des groupes les plus connu est celui du culte de diane, la Wicca dianique fondé par Z. Budapest et Morgan McFarland aux USA. Très inspirés par l’idée du Matriarcat, de nombreux groupes excluent les hommes et se voient comme un groupe de Soeurs dans une religion exclusivement féminine. D’autres acceptent les hommes mais en considérant leur rôle inférieur.
Il existe peu de représentant en France mais la liste Aube dianique offre aux personnes qui s’y intéressent, le moyen d’entrer en contact et de discuter.
Il existe aussi le Reclaiming initié par Starhawk entre autres dans les années 70. A la base inspiré par la Wicca, la Wicca feri dont vient Starhawk, on y retrouve aussi le chamanisme celtique et nordique, le vaudou, le hoona etc. Les sorcières du reclaiming se voient comme les membres d’une communité mondiale d’hommes et de femmes travaillant à unifier les esprits et la politique. Le coeur du Relaiming est la vision d’une communauté construite sur un système sans hiérarchie, liée à la politique, à la magie, au soin et à la croissance de la personne.
A Glastonbury, on retrouve aussi la Tradition Avalonienne, une tradition orientée sur la Déesse comme Dame d’Avalon, qui initie les prêtresses aux mystères d’Avalon et de la Déesse. Le groupe a un Temple permanent tenu par les Melissas, ce qui est une prouesse pour notre époque ! La tradition propose des rites de mariage, de baptème et autres rites de passages. C’est une tradition récente et composée d’éléments new age incluant le chamanisme avec le recouvrement d’âme et le voyage entre les mondes, la magie etc.
Les traditions masculines
Les hommes aussi ont leurs traditions orientées souvent sur le travail avec Cernunnos, le Dieu cornu. Ils explorent ses différents aspects dans une quête spirituelle, de reconnexion avec la Nature sauvage et la virilité tout en acceptant leur part féminine.
Deux hommes ont participé à l’avènement de ces traditions : John Rowan avec son ouvrage, The Horned God et Robert Bly. Tous deux ont contribué à l’élaboration du livre : Choirs of the God, un livre qui explore la spiritualité masculine.
Wicca
(à partir de Wikipédia, excellente source pour ce sujet !)
La Wicca s’inscrit dans la mouvance européenne du paganisme de la première moitié du XXe siècle. Elle consiste en un syncrétisme (mélange de plusieurs systèmes) élaboré dans les années 1930 par le britannique Gérald Gardner (certains suggèrent également une collaboration de la part d’Aleister Crowley, le célèbre occultiste fondateur de la philosophie Thélémite) et fut popularisée par ce dernier pendant la Seconde Guerre mondiale et après, à travers des livres qui furent publiés au Royaume-Uni à partir de 1939. Concernant le Livre des Ombres gardnérien : celui-ci a été écrit à l’origine par Gérald Gardner, il fut modifié, agrandi et réécrit par Doreen Valiente à la demande de Gardner (Doreen Valiente, née le 4 janvier 1922 dans le Mitcham dans le nord de Londres, sous le nom de Doreen Edith Dominy).On trouvera par la suite des fausses versions du B.O.S (“Book Of Shadows”, anglais pour “Livre des Ombres”) en circulation.
Les Wiccans croient en une force féminine parfois unique, dénommée Source ou Terre Mère. Cet esprit naturel se divise en deux polarités : le Masculin et le Féminin, la Grande Déesse et le Dieu Cornu. Ces deux divinités, d’après les travaux d’historiens et anthropologues comme Margaret Murray ou Mircea Eliade, semblent avoir été universellement vénérées à l’aube de l’humanité. [Note Morgane Lafey : Malheureusement le travail de Margaret Murray est tout à fait critiquable du fait d’une certaine partialité et d’un manque de rigueur scientifique. Mais peut-être que l’important n’est pas de savoir si ces pratiques et concepts sont vraiment anciens, l’âge d’une religion ne lui donne pas nécessairement une légitimité supérieure. L’essentiel étant que le système fonctionne et permette l’accès aux Déités.]
Les représentations du Dieu et de la Déesse sont multiples et variés, puisque chaque wiccan est libre de choisir quel “visage”il leur donne. Certains choisissent de leur donner des noms et un visage précis, en fonction des cultures et archétypes avec lequel il se sent des affinités. (ex : Ceridwenn et Cernunnos, Isis et Osiris , Odin et Frigg…). D’autres choisissent de ne pas les “personnifier”.
La Déesse : elle symbolise l’énergie féminine, la nuit, la magie, l’eau, la terre, la fertilité, le chaudron, le pentagramme, la coupe, le miroir. Elle est associée à la lune (plus précisément à la triple lune), astre dominant dans la wicca.
La lune croissante représente la jeune fille.
La pleine lune la mère.
La lune décroissante la vieille femme.
La nouvelle lune est rarement incluse dans les rites wiccans. Lors de la nouvelle lune, il est dit que la déesse réside au royaume des ombres (passage nécessaire afin qu’elle se régénère ), à ce moment la pratique de la magie “active”est déconseillée. La pratique s’oriente alors vers des exercices tels que méditation, voyance…
Cet aspect d’une Triple-Déesse se retrouve dans d’autres religions, par exemple la déesse celte Brigid mais aussi les Parques (ou Moires).
Le Dieu Cornu : il est associé au feu, à l’air, à la baguette, l’épée, l’athamé, les récoltes, la sexualité, le soleil. Souvent on le représente avec des cornes, et on l’appelle le Cornu, bien qu’il n’ait aucun lien avec Satan ou toute autre représentation du diable. En réalité, le symbolisme des cornes rappelle les cornes d’un bouc, ou autre animal, symbole de la Nature en elle-même. Souvent associé à Cernunnos (Dieu Celte de la forêt) ou aux divinités Greco-Romaines Faunus ou Pan.
Tel la Déesse on lui donne trois aspects principaux :
Dieu Soleil/de la Moisson.
Dieu Chasseur/de la faune et la flore Sauvage.
Dieu de la Mort/renaissance.
On peut trouver plusieurs traditions dans la Wicca:
Le gardnerianisme : Comme son nom l’indique, c’est la version de Gérald Gardner. Pour certains, ce serait la seule valable, les autres n’étant que des dérivés. Tradition très stricte qui soutient que pour être wiccan ou wiccane on doit obligatoirement être en coven et avoir été initié. Ils pratiquent un certain nombre de rites.
L’alexandrianisme : Fondée par un disciple de Gardner, Alexander Sanders, c’est un dérivé de la précédente incluant l’étude de la Kabbale juive et liée à la tradition Egyptienne (Alexandrie).
La tradition dianique : C’est une forme féministe de la wicca qui met à l’honneur la Déesse, favorisant son culte.
La tradition faerique ou “pictish wicca” : Cette tradition est un peu plus sombre que les autres. Elle reconnaît la part obscure de chaque être et ne cherche pas à la nier. Elle s’inspire davantage de la culture celtique.
Il existe d’autres traditions plus ou moins connues.
La wicca est une religion très intéressante mais qui peut sembler complètement élitiste lorsqu’on lit certaines personnes initiées à la Wicca gardnérienne. Heureusement, des personnes comme Janet Farrar, qui est très ancienne dans ce milieu, donnent de l’espoir quant à l’humanité de ces adeptes qui ne cherchent pas la valorisation de l’égo sous couvert d’en savoir plus que d’autres.
Il existe de nombreuses autres traditions, j’ai présenté ici les principales, mais en faisant vos propres recherches notamment sur Internet, vous devriez trouver un peu de tout.




