Un grand grand merci à Dorian de la Ligue Wiccane Eclectique pour ce texte ;-) !

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Que sont les dieux ? Qu’elle est leur nature ? Ces questions sont-elles comme un koan Zen ?

La Réalité, l’espace, le temps

La réalité est plus vaste que l’imagination : L’espace, le temps, l’infiniment petit et l’infiniment grand, les plans imbriqués postulés par la physique quantique dépassent notre compréhension humaine.

L’univers est né violement il y a 13,7 milliards d’années d’un point de singularité hors du temps et de l’espace. Personne ne peut dire avec certitude combien de temps il continuera ou si c’est le début ou la fin d’une série d’expansion et de contraction. Si nous considérons le niveau microcosmique et macrocosmique, peut-être que chaque atome de matière contient en lui un nombre incalculable de mondes inaccessibles à nos sens, et peut être que notre propre univers n’est qu’un grain de sable d’une plage d’un grand monde lointain.

« Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », l’ancienne maxime de la Table d’Emeraude d’Hermès Trismégiste, reprise par les initiés du Kybalion confirme que le microcosme reflète le macrocosme et que ultimement les deux sont les mêmes. Un univers dans un atome.

Nous sommes fait de chair, d’eau, de terre et d’étoiles, de particules élémentaires et de vibration, nous ne voyons qu’une infime partie de la réalité, entendons-nous le chant pulsant de l’univers, le bruissement sourd de la matière cosmique ? Avons-nous conscience des étoiles qui meurent et qui naissent depuis le début des temps? Etendons-nous sur le sable, et méditons, bercé par le flux et le reflux des vagues, plongeons-nous dans le ciel étoilé, poussière de lumière, ne faisons qu’un avec lui. Eloignons-nous de la terre où des êtres vivants souffrent et meurent, saison après saison pour retourner nourrir la Terre Mère, marées d’humanité ensevelis dans le limon. Nous dérivons, emporté par les courants cosmiques à des milliards de milliards d’années lumières. Soyons une étoile, mille étoiles, un milliard d’étoile, une infinité qui ne peux être compté, amas stellaires, galaxies, nébuleuses, pulsars, quasars sombres fuyant dans l’infini.

Partout s’étend le vide essentiel, l’espace et le temps, infime parcelle d’un grand tout, de la vie et de la mort. Nous sommes maintenant un électron, une particule, un quark libre, un jeu de photons, Nous sommes la trame vivante de la matière. La plus grande partie de la masse et de l’énergie de notre univers nous est inconnue et du côté obscur car il est composé de matière sombre invisible que l’on ne peut entrevoir que fugacement par le biais de mirages gravitationnels.

L’univers reste encore un mystère pour l’homme. De nouvelles théories vertigineuses pour l’esprit apparaissent comme la théorie des supercordes et du Multivers (en opposition a uni-vers) qui suppose que notre univers serait une ‘bulle’ à l’intérieur d’une autre ‘bulle’, elle-même à l’intérieur d’une autre bulle et dont chacune aurait sa propres lois physique, son propre temps, sa propre dimension. De plus, plusieurs univers ‘bulle’ pourraient coexister au sein d’une ‘bulle’ plus grande. C’est le multivers’ Ce ne sont encore que des hypothèses mais nous sentons que les faces manquantes du puzzle seront peut-être à tout jamais inaccessibles à notre compréhension’ « La carte n’est pas le territoire » comme le dit justement Korbyski dans la Sémantique Général, car nous ne percevons qu’une partie déformé, tronqué de ce qui nous entoure, même nos mots ne nous permettent pas de peindre la réalité. Nous sommes obligés de recourir aux symboles, aux métaphores et à l’élargissement de nos perceptions par la transe ou la méditation pour peut-être saisir une partie du grand tout. L’univers est-il un rêve de la Déesse ? La danse de la Dame et du Seigneur ?

La source d’origine, la force, le grand Tout, l’unité, la Grande Déesse

Quelques covens commence leur cosmologie avec une source ultime, similaire à ce que l’on pourrait appeler Tao or Atman dans d’autres foi. C’est le mouvement premier, le créateur de toute chose. Par exemple, dans cette bénédiction que l’on retrouve sous différentes formes dans certains livres des Ombres de la Wicca : “Au nom de l’Un, l’Ancienne Providence, qui a été depuis le début et est pour l’éternité, mâle et femelle ; la Source originelle de toute chose : Sachant tout, Pénétrant tout, Tout puissant, Changeant, Eternel ; Au nom de la Dame de la Lune et du Seigneur de la mort et de la résurrection ; Au nom des Anciens Ancêtres des Quatre Quartiers, les Rois des Eléments ; Bénis soit cette place, et ce temps, et ceux qui sont maintenant avec nous”.Une invocation extraite du livre de Starhawk « The Spiral Dance », « Invocation to the ground of being » est très proche du modèle précédent.

Dans ce modèle, la source originelle est un esprit informe, qui donne naissance à la Déesse et au Dieu, de leur union est crée tous les éléments de l’Univers’ Si on fait la comparaison avec la cosmogonie chinoise on pourrait résumer comme ceci : « en premier il y a le Tao ; puis il y a le Yin ; et le Yang ; puis il y a le monde des milles choses» Dans la Wicca, nous avons la Terre, l’Air, le Feu et l’Eau : matière, pensée, énergie et émotion.

Dans un autre modèle, la Déesse est identifié avec la source, et le Dieu est sa première création’ En d’autres mots, le créateur d’origine qui donne naissance est comme la Grande Mère de tous’ Elle se divise en deux polarités et s’unie avec son autre « Moi », pour créer le cosmos. Le mythe de la création à travers « The Spiral Dance » illustre cette idée : « Avant le commencement, la Déesse dont on ne peut prononcer le nom, flottait dans les profondeurs de la nuit, seule, en quête d’hommages et de respect. Et quand elle plongeait son regard dans le miroir voûté de l’éther, elle reconnaissait sa propre image lumineuse et en tomba amoureuse. Par la puissance qui l’habitait, elle sortit cette image du miroir, s’unit à elle amoureusement et lui donna le nom de « Miria, la merveilleuse ». Son extase s’exprima à travers un chant sur tout ce qui est, qui fut et qui sera, et de ce chant naquit le mouvement, puis les vagues, dont les mouvements lascifs devinrent les sphères et les cercles de tous les mondes. La Déesse fut emplie d’amour, elle s’arrondit et se réchauffa et donna naissance à une pluie d’esprits lumineux, qui se répandirent sur les mondes et devinrent des créatures de chair et de sang. Mais lors de ce grand mouvement Miria fut expulsée, et du fait de cette séparation d’avec la Déesse, elle devint de plus en plus masculine. Elle devint d’abord le Dieu bleu, le dieu doux et souriant de l’amour, puis le Dieu vert, celui qui était vêtu de feuilles de vignes, celui qui prenait racine dans la terre, l’esprit de tout ce qui pousse. Finalement elle devint le Dieu Cornu, le chasseur, celui qui est aussi brûlant que le soleil et aussi sombre que la mort. Mais toujours le désir le ramenait à la Déesse, il tournait autour d’elle, espérant, toujours, retrouver son amour. Toute chose trouve son origine dans l’amour, tout cherche à retourner à cet amour. L’amour est loi, l’amour est mère de la sagesse, la grande manifestation des mystères.»

Dans un troisième modèle, la Déesse et le Dieu, Yin et Yang, sont vu comme égaux et éternellement co-existent. Comme deux forces qui existe depuis le début des temps. Qui le sait ? Dans cette réalité que l’on ne peut appréhender avec nos sens imparfaits, que l’on ne peut exprimer qu’avec des mots qui simplifie ou déforme et qui pour chacun d’entre nous ont un sens différents, ce que l’on nomme la Grande Déesse (mais nommer c’est déjà restreindre, réduire à un vague concept) est le corps vivant d’un univers organique. Elle est « l’âme » qui anime toute chose. La force invisible qui est la cohésion de l’univers, qui lie l’atome au noyau, les planètes au soleil, la toile vibrante où toute chose est connectée. La danse des particules, la spirale de la vie. Elle est nommée « déesse », mais elle pourrait aussi bien être nommée « dieu » car son essence n’est pas sexuée et les deux principes sont en elle présent. A notre niveau de compréhension la Déesse représente la force universelle de la vie, l’énergie extatique de l’amour, le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance, le cycle des saisons, la terre, l’air, tout ce qui nous entoure, elle est en nous et en dehors de nous.

Elle porte aussi tous les archétypes de l’humanité et de la psyché humaine, les mythes de l’humanité, les sentiments humains’ Nous pouvons la personnifier pour mieux la comprendre en la trouvant aimante, guerrière. Nous lui donnons des titres différents ou nous la relions à des mythes, comme celui de la mort et de la renaissance, celui de la mère nourricière des blés ou du cycle de la végétation. Elle est une Présence qu’aucun humain ne peut complètement concevoir, nous qui n’avons même pas conscience que la couleur rouge que nous voyons par un procédé physico-chimique n’est que l’assemblage de trois vibrations fondamentales bien distinctes’ Le principe d’une force unique est que si nous sommes tous interconnecté à la toile alors cette force est la toile elle-même. Le monde fait de multiplicité est le reflet de l’unité, et l’unité est le reflet de la myriade d’individualités’ On ne dit pas qu’il y a un seul Dieu mais que toute vie, tous les dieux partagent la nature de l’unité.

Polarité, Dualité ?

Quelle que soit notre conception de la Source originelle, de ce qui anime le monde, la question de la polarité se pose à nous. Nous avons l’habitude de penser en terme de dualité : obscurité et lumière, froid et chaud, lune et soleil. Dans certaines cultures orientales il y a les deux grandes polarités du Yin et du Yang. Yin, la forme est considéré comme étant féminine, sombre et froide tandis que le Yang est Energie et est pensé comme masculine, active, lumière, chaleur. Une analogie dit que le Yin est comme les bords d’une rivière et le Yang comme les eaux rugissantes qui se précipitent entre les rives ; la forme et l’énergie.

Sur l’arbre de vie de la Kabbale, le diagramme qui est une sorte de carte spirituel de la réalité, les polarités sont appelées Binah et Chockmah. Dans la Wicca, nous les personnalisons comme la Déesse et le Dieu. Le yin contient une partie de yang et vice-versa. Chaque pair des deux choses a sa propre relation yin et yang. Ces forces fondamentales que l’on peut appeler Déesse et Dieu peuvent être envisagé comme co-créant de façon perpétuel afin de maintenir l’équilibre de la vie. Métaphoriquement, le Dieu est l’ensemble des étoiles et la Déesse le corps sombre de l’Univers, l’obscurité qui sépare les étoiles. La polarité est aussi un système qui ne définit pas un dieu de lumière et une force du mal, Obiwan Kenobi et Dark Vador. Ce concept vient du Zoroastrisme, la religion des anciens Perses et n’a pas sa place dans la Wicca sous cet aspect caricatural. Tout est plus subtil dans le monde spirituel Wiccan, il existe une part négative et positive en toute chose qui ne s’opposent pas mais se complètent. Il y a aussi des simplifications réductrices de ce principe de polarité que nous portons dans notre vie de tous les jours et dans notre spiritualité. Les femmes n’ont pas de talents pour la mécanique et les hommes n’ont pas de sensibilités où toutes la Déesse symbolise la Lune, l’émotion et l’intuition et le Dieu est le Soleil, la lumière et la rationalité. Heureusement plus on étudie en profondeur les Déités de toutes les cultures et de toutes les époques plus se modèle est battue en brèche. Il y a de nombreuses déesses du Soleil et de nombreux Dieux de la Lune.

Dans la Wicca, le Dieu et la Déesse incorporent à la fois la lumière et les ténèbres, et leurs relations ne sont pas un conflit mais une danse d’amour et de création’ Ceci a une profonde implication dans notre vie ; nous n’embrassons pas la peine, la haine ou la violence, nous leur faisons face, nous apprenons d’eux, et nous cherchons ce qui peut guérir et bénir d’eux.

Dieux, Archétypes, Egrégores

Les Dieux peuvent aussi être vus, d’une certaine façon comme des forces distinctes, les humains ont tellement priés qu’ils ont sans doute rassemblés des forces qui réagissent à ces noms. Regardez les panthéons grecs, scandinaves, germaniques, égyptiens, shinto, celtes et voyez comme leurs Déités s’enracinent profondément dans le terroir et se vivifient de l’âme de ces peuples, en développant des traits consistants avec ceux qui les invoquent. Les humains appellent une forme archétypale, et les dieux prennent forme en réponse, dans une synergie énergétique spirituelle. Si l’humain cherche la Mère des moissons, elle sera perçue comme telle, dans leurs esprits, puisant dans l’inconscient de l’humanité.

Imaginons une force d’énergie divine qui existe sur un plan non-physique.. Existait-elle avant de l’invoquer ? Elle n’existait pas pour nous avant, mais elle était quelque part dans l’univers dans une forme d’énergie quelconque. Peut-être avons-nous eu un rôle dans la création de son image sur le plan physique parce que nous sommes des êtres qui existent sur ce plan. Quand, nous décidons d’appeler cette énergie, Hécate, par exemple, en lui donnant un nom et une histoire. Nous “créons” une réalité, mais une réalité qui existe seulement pour nous. Si tout un peuple prie cette énergie sur le plan physique, et que nous l’appelons tous Hécate, alors c’est l’image qui devient plus forte, et l’énergie aussi, car dans les autres mondes images et énergies sont liées. Quand l’énergie humaine n’est plus dirigée vers un but, elle ira ailleurs. L’énergie n’est jamais gaspillée, quand il y a un vide, il est remplit immédiatement avec quelque chose d’autre. Quand nous créons une tradition, nos pensées collectives dirigent l’énergie sur une Image. C’est un aide pour avoir une expérience d’une puissance plus élevée, mais nous n’influençons pas la puissance elle-même, nous agissons sur nous-mêmes (avec les images d’un être suprême qui fait vibrer nos âmes).

Quand une Tradition meurt parce que les hommes se détournent d’elle ou comme toute chose meurt après que son temps soit épuisé, l’énergie humaine se disperse ailleurs, vers une autre Image, une autre Tradition car c’est dans l’ordre naturel qu’elle soit un flux énergétique sans cesse en mouvement. La forme-pensée divine est un pont conceptuel entre l’humanité et l’inconnaissable qui nous aide à mettre une face humaine sur le Divin afin d’entrer plus facilement en relation. Tant que nous nous ne limitons pas la déité dans une forme humaine, et disons qu’Elle ou qu’Il existe seulement dans cette forme humaine, il est juste de voir cette Déité dans cette forme.

Le Dieu en nous

Les sorcières de la Wicca voient la Déesse/le Dieu comme une divinité immanente et non transcendante. Elle est en tout chose, et en nous aussi. C.est notre étincelle divine, ce que certaines traditions appellent aumakua, neshama et que certains magiciens ont essayer de conjurer afin de passer l’abîme pour atteindre sa connaissance. Ce thème apparaît dans la « Charge de la Déesse » : si vous ne trouvez pas en vous-même ce que vous cherchez, vous ne le trouverez jamais ailleurs. Car voyez, j’ai été à vos côtés depuis le tout début. Aimons-la, inspirons nous de sa Présence, cherchons la avec notre coeur car tout ce qu’elle touche est transformé dans une nouvelle forme.

Autre plans, Dieux de la lande et Héros

Certaines traditions enseignent que certains Dieux reposent dans un plan co-éxistant avec le notre. L.Autre monde, un monde si proche du notre que par la transe nous pouvons y pénétrer. Ce monde est un miroir de notre réalité et est affecté par les différentes énergies issues des territoires culturels’ Il se peut aussi que certains noms de Dieux soient dérivés d’anciens héros ou d’anciens rois passé à travers l’histoire ancestrale de certains peuples ou tribus’

Gaia

Gaia, la Grande Mère, est comme un organisme vivant, notre Mère féconde, un écosystème délicat où chaque chose à sa place, ou tout naît, vie et meure. La nature vibre subtilement, elle a son magnétisme, ses lieux de pouvoirs et des énergies où l’on peut se relier.

Conclusion

De quelle façon les Dieux sont-ils réel ? Une immanente Déité n’est pas une croyance abstraite, mais nous pouvons l’expérimenter chaque jour d’une centaine de façon différentes, Starhawk explique cela très bien : « Les gens me demandent souvent si je crois en la Déesse. Je réponds « Croyez-vous aux pierres ? » Il est extrêmement difficile pour les occidentaux de saisir le concept d’une déité manifesté. La phrase « croire en » implique elle-même que nous ne pouvons pas connaître la Déesse, qu’Elle est quelque chose d’intangible, d’incompréhensible. Mais nous ne croyons pas aux pierres. Nous pouvons, les voir, les toucher, les déterrer de notre jardin ou empêcher les petits enfants de se les jeter les uns aux autres. Nous les connaissons, nous nous connectons à elles. En sorcellerie, nous ne croyons pas en la Déesse, nous nous connectons à Elle ; A travers la lune, les étoiles, l’océan, la terre, à travers les arbres, les animaux, à travers les autres êtres humains, à travers nous-mêmes. Elle est là. Elle est à l’intérieur de chacun de nous. Elle est le cercle complet : terre, air, feu, eau et essence – corps, esprit, âme, émotions, changement. »

Nous pouvons accepter une réalité dans laquelle les dieux sont des séparations individuelles, et aussi accepter, suivant les mots de Dion Fortune que « tous les dieux sont un dieu, et toute les déesses une seul Déesse ». Il peut y avoir plusieurs vérités, plusieurs réalités. Il est bien de regarder les différentes façons de représenter le Divin (multiple niveaux de la réalité)- comme deux, comme multiple, comme ultimement joins, une force sous-jacente et universelle derrière chaque déité, et réaliser que d’une certaine façon, nous pouvons croire en chacune d’eux. En d’autres mots, toutes les réponses peuvent être vrai-les dieux sont individuels, pleinement séparés ; les dieux sont les faces d’un unique ; les dieux viennent par leur divine volonté ; et les dieux sont crées par les humains. Nous devons choisir à un moment donné une façon de représenter notre réalité. Le processus de description, de compréhension, et de connexion avec la Divinité n’est jamais terminé. Les outils que nous utilisons pour ce travail immense sont les noms, les images, les histoires des Déesses et Dieux de toutes les cultures et de tous les temps. Pour une sorcière, une simple image ne peut porter toute la complexité et le merveilleux de la Déité.

Par conséquent le monothéisme ne peut faire face à nos attentes. Un mélange d’animisme, de panthéisme, et de polythéisme le peut. Nous avons essayé de donner de nombreuses thèmes à développer, thèmes qui d’ailleurs ne s’opposent par forcément et de proposer différents angles de compréhension du divin.

Piste de réflexion

Quelle est votre conception de la Divinité ?

Si la Déesse est en toute chose et que l’univers à un début et une fin alors elle soumit au cycle de la vie et de la mort ?

La divinité est-elle l’Incréé en ce sens elle n’aurait pas de début et pas de fin (très difficile à se représenter avec les limites du cerveau humain) ?

Mais est-il nécessaire d’appréhender la divinité exactement telle qu’elle est ?

En toute humilité ne devons-nous pas nous limiter à ce que nous sommes et ne pas chercher à en savoir trop ?

Remerciement à Kirei sans qui rien n’aurait pu exister, à Morgane Lafey pour ses encouragements et les mots qu’elle m’a soufflé, à lapetite qui m’avait un jour demandé de préciser ma conception du Divin et à qui je dédie ce texte, à Leigh à qui j’ai emprunté des idées inspirantes’.Cet essai n’est pas une fin mais le début d’une réflexion’ Il n’est pas figé et dogmatique et ne reflète que ma pensée du moment. Pour toute critique (constructives) ou commentaires : dorian60@gmail’com Dorian

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