Samonios

L’accès à l’autre monde se fait aux “temps de Samonios”… Ce qui
implique qu’il faut être à ce moment là, dans la Lune de novembre (la
11è lune). Etre dans la lune d’un mois signifie être 3 jours avant la pleine lune, le jour de la Pleine Lune, et 3 jours après. Je ne sais pas si c’est vraiment le cas pour les autres fêtes. Mais il ne semblerait logique que Beltane suive le même shéma. A tester ;o) !
Vous pourrez découvrir Samonios sous diverses appellations : Shadowfest, Martinmas, Old Hallowmas (Ecossais,Celte), Hallowe’en, Hallowmas, All Hallow’s Eve (qui veut dire Veille de la Toussaint), Halloween, Jour des Morts, Fête des Esprits, Troisième récolte, Samain, Samhain, Veille de Toussaint, Nouvelle année celte, Tir-na-Nogh’th (gaélique), Samhuinn, Samain, Hiver celte, Samana, Festival de Pamona, Vigil of Saman, Vigil of Todos, Santos, veille de novembre, fête des pommes…
Samain signifie réunion, rassemblement. C’est la fin de l’été, le commencement de l’hiver, la dernière récolte. On engrange la nourriture, ramène les troupeaux, on ne vit plus à la lumière du soleil mais à la lueur du feu du foyer en écoutant les conteurs de la veillée.
Marie des Bois dans S comme Sorcière nous dévoile l ‘ambiance unique de ce jour sacré :
« Halloween est la « Nuit des sorcières », vibrant de tous les sortilèges. Les Dames de pouvoir se mêlent à la nuit, les secrets affleurent, les deux mondes se mêlent. Samain, tout s’embrume, le royaume des ombres s’ouvre. L’Esprit des Anciens va féconder celui des vivants. Les Dieux sortis des tertres ou des étoiles vont s’unir aux filles des mortels et régénérer la race des humains. Samain, 40 jours après l’équinoxe d’automne, début de la saison sombre, aux longues Nuits animées par les Feux de sortilèges et de mémoire… »



Histoire


Partie réalisée à l’aide de l’ouvrage de Guyonvarc’h et Leroux « Les fêtes celtiques »
« Samain est la fête irlandaise la mieux attestée, on la retrouve dans de nombreux récits mythologiques et épiques. C’est le moment où les hommes ont accès à l’Autre Monde parce que l’éternité du Sid pénètre le temps et en suspend le cours. Les messagères des Dieux viennent aussi chercher les heureux mortels qu’elles ont élus (…). C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir. »
Selon la tradition irlandaise Samain est une fête obligatoire, si on ne participait pas à ces festivités durant 7 jours (3 jours avant la date, le jour de Samain et 3 jours après) on risquait la folie ou bien la mort. Ceci est fait une fête résolument rituelle.
Contrairement à une idée répandue Samain n’est pas une fête agraire, elle est trop axée sur la religion pour cela. Il ne s’agit que de consommer dignement une partie des moissons et des fruits de la Terre Irlandaise.
Parallèlement à l’ouverture du Sid, l’activité primordiale est l’offrande, c’est peut-être ce qui devait constituer le coeur du rituel que le druide faisait à l’époque. (Interprétation personnelle).
Toute la société était conviée aux festins de Samain, la différence entre les trois classes (sacerdotale, royale et guerrière/plèbe) se remarquait surtout grâce aux mets servis à table et aux rangs de chacun. Mais cela ne marquait pas à l’époque de discrimination particulière, de nombreuses sociétés de par le monde fonctionnait de cette manière, et chacun était respecté dans sa fonction. Les druides buvaient de l’hydromel, boisson de l’immortalité comme la bière mais cette dernière était plutôt dévolue aux autres convives.
Les guerriers finissaient souvent ivres, prêts à se battre entre eux, comme dans toute fête un peu trop arrosée. La viande était un met de choix pour cette période, celle du porc animal sacré qui donnait accès à l’éternité était donc abondamment consommée. Cet animal était consacré à Lug, Lugos en Gaule. Il pouvait s’agir d’un sanglier ou porc mais aussi de deux taureaux (Gaule) que seul le druide-devin pouvait consommer, ou d’un cheval (Irlande) (animal sacrifié à la fin de la saison militaire à savoir fin octobre-début novembre).
En Gaule, on buvait plutôt du vin et on mangeait du boeuf, du mouton, du chien, du porc etc.. Petit détail, les Celtes et les Irlandais ne mangeaient jamais de cheval !
Les hommes et les femmes festoient dans des salles séparées. En effet, le caractère assez militaire du festin n’est pas forcément en adéquation avec leur manière de fêter la période de Samain.
La fête de Samain en Irlande et vraisemblement en Gaule, le moment privilégié dans grands évènements religieux et politiques. Ainsi, on y mettait souvent en place les élections royales. Au niveau religieux, la célèbre cueillette du gui de chêne (très difficile à trouver) pourraient bien avoir eu lieu à cette période ( Au sixième jour de la lune selon Pline, manifestement entre Octobre et décembre – Samonios ou lune précédent le solstice d’hiver ?).
Samonios est une parenthèse d’éternité, une « période close » dont la durée n’a pas réellement d’importance. Pour les celtes, un jour, un an, une semaine l’éternité n’importe pas pendant le « temps de Samain », il est même probable que la durée change en fonction des lunaisons, des tribus etc.
En Gaule, d’après le calendrier de Coligny, on peut dire que l’on fêtait Samonios sur trois jours (probablement la veille, le jour même et le lendemain).
Je pense que certaines années, la période doit être plus forte. En effet, lorsque la pleine lune tombe le jour de Samain par exemple. Je vous engage à la plus grande prudence si vous vous rendez en plus dans un lieu de passage de type Dolmen, Menhir et autres.
Le Sid devient partout présent mais on y accède bien plus vite et surement lorsque si l’on se réunit là où il a coutume de se manifester… D’ailleurs, il existe de nombreux récits de conflits avec les puissances de l’Autre Monde. Les druides font des feux rituels et tous les autres feux du pays doivent être éteints sous peine d’amende.
Le Roi préside le festin avec le Druide qui s’occupe de la généalogie afin de connaître les prérogatives de chacun. Chacun était garant de l’ordre afin que les fins de soirées ne dégénèrent pas. Ni querelle ni violence ne sont tolérés car le druide permet de préserver l’aspect rituel de la fête. Le sacrifice de l’animal consacré sera lui aussi un témoin de l’importance rituelle.
Si le festin n’est pas pacifique alors les créatures de l’Autre Monde ont alors un comportement similaire et sans l’intervention du druide, les hommes peuvent devenir fous. (Il est fréquent que les contact avec le royaume des morts aient ce genre de conséquences, seules les personnes expérimentées et formées à cela peuvent s’y aventurer sans risque, les chamans disent que les morts nous prennent notre âme ou des morceaux de celle-ci).
Le druide a cette fonction d’intermédiaire entre le peuple et les forces de l’Autre Monde. C’est grâce à lui que les relations se passent bien, c’est aussi lui qui communique (par accord tacite, JAMAIS d’ordres ni d’injonctions) avec elles pour fermer les portes du Sid.
Traditionnellement en Irlande, le feu n’intervient que dans deux des fêtes celtiques : Samain et Belteine, Imbolc et Lughnasadh n’avaient probablement pas de grandes assemblées rituelles.
Pour résumer :
La fête de Samain intervient à plusieurs niveaux :
Niveau bas : le peuple rend hommage à ses Dieux avant d’aller part à sa menue part du festin et assister aux jeux
Niveaux guerrier : Banquets, festin. La partie la plus visible de la fête.
Niveaux sacerdotal : On allume le feu et on prépare le sacrifice (les offrandes pour nous aujourd’hui) en l’honneur de Lug(os). Puis on préside aux assemblés légales auxquelles prennent part le roi et les nobles.
Samain est une fête intelligement équilibrées, car cet équilibre précaire est indispensable à la bonne marche des relations entre les deux Mondes. Seul, le druide peut être garant de cet équilibre. Car « Samain n’est pas seulement une rencontre de l’humain et du divin, c’est aussi l’affirmation, élevée à la hateur d’un principe immuable, de la supériorité du divin sur l’humain.
Il est fort probable que cette fête ruisselante de joie et de lumière, renforcât par son abondance de nourriture et de boisson, le potentiel sacré de l’humanité, la préparant ainsi à la rude épreuve des ténèbres hivernales. »
Samonios est la certainement la fête la plus importante de l’année, certainement plus que celle des fêtes du solstice d’hiver qui la suit. Nombreuses de ses traditions religieuses se retrouvent dans les campagnes où elle a pris un forme de fête rurale teintée de magie au détriment du culte ancien.

Le visage de la Déesse à Samonios

Certes Samonios est la fête a plus importante donc celle du Dieu le plus important du panthéon celtique, mais la Déesse mère Source éternelle ne doit pas être en reste dans notre système.
Le visage de la Déesse apparaît dans la nature qui exprime les changements des temps de samonios : Les nuits raccourcissent, l’air devient plus frais, la sève descend dans le tronc des arbres et les tiges de feuilles qui se préparent à tomber pour ne pas geler avec l’hiver qui s’annonce…le visage de la Déesse, le manteau de Brigid change : il devient roux, jaune orangé mêlé au vert des arbres aux feuilles persistantes. Puis le tapis du sol se modifiera également, nous laissant ces belles couleurs à terre pour finir par créer l’humus qui nourrit les plantes.
La Déesse nous présente son visage sombre, celui du Monde d’en-bas avec ses pouvoirs de transformation et de régénération. Grâce à cette période, la Déesse nous enjoint à laisser ce qui ne sert plus, à nous préparer à de nouveaux commencements. Nous plantons les graines de nos futurs projets qui germeront lors de cette année nouvelle.
Nous célébrons la Déesse de la Mort, la Vieille Lune noire, chez les Irlandais c’est la Morrigan, en Gaule nous pourrions célébrer Nantosuelta. Nous acceptons la mort de tout ce qui est matériel, y compris nos propres corps. Samonios est ainsi propice à la cérémonie des morts, au respect des ancêtres que la Déesse a emmené dans son giron pour une autre ronde…
Certains sages restent en gardien sur des lieux sacrés, c’est le moment de leur rendre hommage, ainsi qu’à tous ceux dont les idées et les actions ont apporté résolution et paix, à toutes les grandes personnalités spirituelles.
Le rituel de Samonios sera axé sur l’Offrande, l’hommage aux ancêtres, aux sages, marquer la fin de l’année et le commencement de la nouvelle, pratiquer la divination (la période y est propice). Vous en trouverez un exemple dans le cours sur les Rites à venir.


Actes

Pendant les rituels allumez un feu central, faites un rituel en expliquant vos objectifs pour l’année suivante, faites des travaux de divination…


Proposition d’activités

Fabriquer son balai rituel
Laisser une assiette de nourriture dehors pour les âmes errantes des défunts
Se promener et admirer les couleurs de l’automne
Enterrer des pommes ou des grenades pour nourrir les esprits sur le chemin de la renaissance
Ne pas ramasser le maïs restant dans les champs (c’est tabou, il faut le laisser aux esprits)
Laisser une place à table pour les défunts
Découper des pommes
Fabriquer des lanternes en citrouille
Boire du cidre chaud avec de la cannelle ou de l’hydromel pour honorer les morts
Fabriquer une bougie pour les esprits :
Bougie blanche ointe avec de l’huile de patchouli , dire : ” Que la lumière de cette bougie vous souhaite la bienvenue, âmes célestes, venez en paix en cette nuit de Samonios “, placer la bougie à l’intérieur d’une lanterne
Fêter la nouvelle année
Préparer les bougies rituelles que vous utiliserez pendant l’année
Prendre des résolutions
Les écrire sur un parchemin et les brûler à une bougie noire votive placée dans le chaudron sur l’autel
S’embrasser sous le gui (pratique de nouvel an celte)


Plantes


Les plantes du moment, celle qu’on trouve chez vous à cette période, et sinon : le gui de chêne, l’armoise séchée (la fraîche a disparu), Belladone, Mandragore, Jusquiame, houx, brin de résineux etc.


Couleurs


Le noir et le blanc, l’orange


Encens


Les résines de pin, sapins, d’If, pomme et poire séchée, absinthe, armoise, fleurs de pommiers etc. Vous pouvez utiliser les plantes ou des huiles essentielles mais elles sont chères et je ne crois pas que les anciens les utilisaient ;-) .
Les celtes utilisaient souvent la verveine officinale ( attention pas la verveine à tisane digestive !). Cette plante est à reconnaître et à utiliser comme base, pour tous vos encens celtique : 95 % verveine et 5 % Oliban résine de base également.
Une fois votre mélange fait écrasez-le dans un mortier et un pillon, afin que les plantes et résines soient aussi fines que possible. Faites les brûler ensuite sur un charbon ardent (vendu pour cet usage), allumez-le, attendez qu’il fasse de petites étincelles, éteignez votre allumette, les étincelles vont se répandre sur le charbon, puis celui-ci va commencer à chauffer. Lorsqu’il est rouge au centre vous pouvez mettre une pincée de mélange. N’en faites pas trop, sauf si vous pratiquez en extérieur ou là vous pourrez rajouter des pincées fréquemment sans enfumer la maison.
Pour les huiles prenez une huile base de type huile d’olive, elle se conserve mieux. Faites-y macérer les plantes (pas les résines) : remplissez votre récipient de plantes sans trop tasser, remplissez le récipient d’huile jusqu’en haut, le lendemain de la lune noire. Remuez. Laissez à l’abri de la lumière pendant 7 jours, filtrez, remettez autant de plantes que la fois précédente, attendez 7 jours à nouveau. Filtrez changez les plantes une autre fois et attendez encore 7 jours. Recommencez . Il faut que la macération dure un cycle lunaire en remuant une fois par jour. Une fois faite, gardez-la dans une bouteille à verre opaque pour que la lumière ne l’altère pas. Pour la garder plus longtemps, vous pouvez ajouter quelques gouttes de teinture de Benjoin (on en trouve en pharmacie). Cette huile servira à oindre des bougies, à mettre sur certaines parties du corps (cou, aines, bas de la colonne en massages etc.), à humidifier vos sachets magiques et autres charmes.


Nourriture

Toute la nourriture du moment : soupe poireaux-oignons-pommes de terre, gâteau pomme noix, pains farines diverses, pain d’épice …


Recettes

Muffins à la citrouille (3 douzaines et demie)

  • 4 tasses de farine
  • 3 tasses de sucre
  • 1-3/4 cuillères à café de levure ou de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1/2 cuillère levain en poudre ou de levure
  • 1 cuillère à soupe de clous de girofle moulus
  • 1 cuillère à soupe de cannelle
  • 1 cuillère à soupe de noix de muscade
  • 1/2 cuillère à soupe gingembre
  • 1-1/2 tasses raisins
  • 1/2 tasse
  • 4 oeufs
  • 2-1/2 tasses potiron cuit et écrasé
  • 1 tasse d’huile végétale
  • 1 tasses eau
  1. Mettre les sept premiers ingrédients dans un saladier
  2. Faire un puits
  3. Battre légèrement les oeufs dans un saladier séparé
  4. Ajouter le potiron, l’huile et l’eau
  5. Bien mélanger
  6. Ajouter le mélange aux ingrédients secs
  7. Remuer jusqu’à ce que cela soit humidifié (ne pas trop remuer).
  8. Mettre avec une cuillère dans des petites caissettes en aluminium ou dans des ramequins traditionnels que vous remplirez aux deux tiers
  9. Enfourner 20 minutes à four chaud ( 190.5 degrés)
  10. enlever immédiatement les muffins des ramequins pour les empêcher de brûler et de sécher

Petits Gâteaux du Chaudron (Pour 36 gâteaux)

  • 3/4 tasse beurre doux
  • 2 tasses sucre brun
  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à soupe jus de citron
  • 2 cuillères à café de zeste de citron
  • 2 tasses farine
  • 1 tasse noix finement coupées
  1. Travailler le beurre dans un grand chaudron ou un saladier
  2. Ajouter petit à petit le sucre brun, bien battre.
  3. Ajouter les oeufs, le jus de citron et le zeste
  4. Battre à la main ou avec un batteur jusqu’à ce que le mélange soit homogène
  5. Ajouter la farine et les noix, remuer
  6. Couvrir le chaudron avec de l’aluminium ou du film plastique
  7. Mettre au réfrigérateur toute la nuit.
  8. Le lendemain faire des boules de 2.5 cm avec la pâte en les séparant d’environ 7.5cm sur une plaque beurrée.
  9. Enfourner à 190.5 degrés (à four chaud) pendant 8 minutes environ
  10. Sortir du four et mettre sur une grille jusqu’à refroidissement complet..

Tarte de potiron

  • Pour deux tartes
  • 3 tasses de potiron cuit
  • 1-1/4 tasses de poudre de lait
  • 2-1/2 tasses de sucre en poudre
  • 1/2 bonne cuillère à café de clous de girofle en poudre
  • 1/2 petite cuillère à café de sel
  • 1/4 bonne cuillère à café poivre de Jamaïque
  • 1/2 bonne cuillère à café de cannelle
  • 4 oeufs bien battus
  1. Chauffer le four à 190.5 degrés
  2. Mélanger à fond tous les ingrédients
  3. Mettre dans deux plats à tarte
  4. Faire cuire 50 minutes environ ou jusqu’à ce que la pointe de votre couteau planté au centre soit sèche

Soupe poireaux pommes de terre

  • 1 kilo de poireaux
  • 2 grosses pommes de terre
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • Thym, laurier, sel et poivre
  • 10 cl de crème fraîche
  • 10 g de beurre
  1. Eplucher et laver tous les légumes
  2. Couper finement l’oignon et les poireaux
  3. Faire revenir à feu doux dans les 10 g de beurre
  4. Faire fondre sans les laisser brunir
  5. Ajouter l’ail écrasé, les pommes de terre coupées en gros dés, le thym, le laurier, sel et poivre
  6. Recouvrir d’eau
  7. Fermer la cocotte et laisser cuire 20 minutes dès que la soupape chuchote
  8. Ouvrir la cocotte, retirer thym, laurier et mixer
  9. Mettre 10 cl de crème fraîche dans une soupière, verser le potage et servir bien chaud

Conseil :
Pour alléger ce potage, ne pas faire suer les légumes au beurre, et remplacer la crème par du lait, mais il sera moins savoureux.

Recette empruntée à http://cuisine.demey.org/Soupe_poireaux_pommes_de_terre.htm

Gâteau nid d’oiseau

  • 5 Pommes Granny Smith épluchées et en petits morceaux
  • 1 cuillère à café cannelle
  • 1/4 cuillère à café de noix de muscade
  • 1 oeuf
  • 3 cuillères à soupe sucre brun
  • 1/2 cuillères à café sel
  • 1/2 tasse lait
  • 2 tasses farine
  • 1/2 tasse crème épaisse
  • 1 cuillère à soupe levain en poudre ou levure
  • 1 cuillère à soupe de beurre
  • 1/2 tasse de sucre pour le dessus du gâteau
  1. Préchauffer le four à 204 degrés
  2. Beurrer un plat profond
  3. Faire sauter les pommes en morceaux avec la cannelle et de noix de muscade
  4. Mettre dans le plat
  5. Mélanger ensemble les oeufs, le sucre, le sel, le lait, la farine, la crème, et le levain ou levure, jusqu’à cela fasse une pâte. Ne pas trop mélanger !
  6. Former une croûte avec la pâte
  7. Mettre sur le dessus du plat afin de le recouvrir
  8. Enfourner 25 minutes

Pour servir renverser la tarte. Parsemer les pommes, verser le beurre dessus et saupoudrer le sucre restant. Servir avec de la crème épaisse et de la noix de muscade.

Le pain des défunts

  • 2 tasses de farine
  • 2 cuillères à café de levain ou de levure
  • 2 cuillère à soupe sucre
  • 1/4 cuillère à café de sel
  • 1 oeuf
  • 2/3 tasse lait
  • 1/4 tasse d’huile végétale
  • 10 gouttes d’extrait d’anis
  • 1/4 tasse de sucre brun
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 cuillère à soupe de cannelle en poudre
  • 1 cuillère à soupe de beurre fondu
  1. Mélanger tous les ingrédients pour faire une pâte fluide
  2. Chauffer le four à 205 degrés et beurrer une plaque métallique
  3. Avec les mains bien propres travailler la pâte afin d’en faire une boule avec un bouton sur le dessus (qui sera un crâne) ou en plus petites boules (avec des figures d’anges, d’animaux, visages…).
  4. Mettre la pâte sur la plaque
  5. Mélanger ensemble le sucre brun, la farine, la cannelle et garder le beurre fondu
  6. Verser le nappage, le beurre par dessus
  7. Mettre à four chaud pendant 20 ou 25 minutes
  8. Une fois froid, décorer le bouton en forme de crâne ou autre avec du sucre glace, faire des yeux, un nez une bouche
  9. Servir avec du lait ou du chocolat chaud
  10. En laisser une part pour ces ancêtres…

Pain d’épice (Pour 6 personnes)

  • 250g de farine
  • 125g de sucre
  • 125g de miel
  • 5 cuillères à soupe d’eau
  • 5 cuillères à soupe de lait
  • 150g de raisins secs (ou noisettes et amandes hachées)
  • 1 pincée de cannelle
  • 1 sachet de levure
  • 30g de beurre
  • Une pincée de sel
  1. Faites chauffer ensemble l’eau et le lait et y verser ensuite le sucre et le miel et surtout faites bien dissoudre
  2. Dans une terrine en terre cuite, mettez la farine sans grumeaux avec les raisins ou les noisettes hachées grossièrement
  3. Ajouter la pincée de sel, la cannelle et la levure.
  4. Quand le liquide sucré a refroidi, versez-le tout en le mélangeant petit à petit avec les ingrédients
  5. La pâte doit être homogène et assez molle
  6. Beurrez assez largement un moule à cake ou garnissez-le de papier sulfurisé beurré pour pouvoir démouler facilement le gâteau
  7. Versez-y la préparation et faites cuire à feu moyen de 180 degrés, thermostat 5/6, pendant 1 heure
  8. Démoulez et laissez refroidir sur une grille

Ce pain d’épice, “cousu main”, peut se garder une semaine.

Recette empruntée à http://zebulon1er.free.fr/painepice.htm